Le mar 10

En mai de l’année dernière, Microsoft lançait son programme de cashback pour essayer d’améliorer sa place dans le marché des moteurs de recherche. Après ce lancement, le trafic du moteur avait significativement progressé. Aujourd’hui pour continuer à promouvoir ce service, le moteur l’intègre à sa toolbar…

Cashback : un moyen intelligent de promouvoir le moteur
Généralement le système de cashback est utilisé par les emarchands, c’est la première fois que l’on voit un moteur tenter cette expérience marketing. Depuis un peu moins d’un an, Microsoft joue cette carte afin d’accroître sa part d’audience aux USA. Selon les premiers retours, cela a l’air plutôt positif.

Source et suite de l’article : http://www.webmarketing-com.com/2009/03/06/2889-la-strategie-de-cashback-de-microsoft-pour-relancer-son-moteur-live-search

Tags : live search, moteurs, moteur

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Le mar 8

Décidément, plus on avance dans le temps et plus on aperçoit le bout du
tunnel. Après les nouvelles sur la mort lente mais inéluctable de notre
bon vieux IE6, voici maintenant que plusieurs sources (dont l’un des grands
chefs de chez Microsoft) confirmeraient la possibilité de désactiver
l’utilisation du logiciel avec la prochaine version de Windows (ainsi que d’autres softwares édités et
distribués par la firme de Redmond).

Les logiciels désactivés seraient donc toujours présents sur les
machines, mais muselés et pourront évidemment être réactivés au bon
vouloir de l’utilisateur.

Voici donc une avancée de plus dans le multipluralisme et la concurrence
loyale entre les différentes solutions. Évidemment, il faudra encore que
l’utilisateur pense aux autres logiciels tels que Firefox, Opéra, Safari ou
encore Chrome pour surfer différemment. Cependant, je crois qu’il ne faut
pas bouder notre plaisir.

Tags : net, internet explorer, firefox

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Le mar 7

Ce fil d’information, accessible sur notre site ou sur aaaliens.com, est aussi disponible au format RSS. Vous êtes invités à nous aider à réaliser cette sélection en nous signalant des articles qui vous semblent importants et qui interrogent notre réflexion et notre futur en utilisant le tag “internetactu” dans Del.icio.us.

Débat
. Novövision : Internet, une arme des classes moyennes contre les élites médiatiques
Guillaume Narvic revient sur un billet provocateur d’Emmanuel Parody qui voyait dans le conflit blogueurs journalistes, le miroir du malaise social en cours : “L’internet permet l’expression d’une communauté qui ne se sent pas représentée par ses élites, ses journaux. La fracture s’étend jusqu’au coeur des rédactions, elle cisaille les partis politiques etc… Internet est l’instrument de la revanche des classes moyennes qui voient s’éloigner les perspectives de progression sociale. C’est le media des cols blancs qui se découvrent en voie de prolétarisation et vont s’allier très naturellement avec les professions intellectuelles de plus en plus marginalisées vis à vis du pouvoir économique. Parmi elles, une grande partie des…journalistes.” La Crise de la presse serait moins une question de qualité des contenus, que l’expression d’une bataille “pour la prise de pouvoir autour des fonctions d’intermédiation”…

. ARHV : L’exposition en ligne, exhibition ou iconoclasme ?
Point d’exhibitionnisme dans nos habitudes à nous montrer en ligne, mais un iconoclasme moderne qui vise plus à désacraliser nos représentations de soi qu’à détruire nos icônes, explique André Gunthert. “L’image qu’on a de soi, différente de celle qu’en perçoivent les autres, est le résultat d’un travail d’acculturation de longue haleine qui est notamment fonction de la réitération de la rencontre avec son portrait. La thèse du narcissisme présuppose un contrôle permanent de l’apparence. La tyrannie de ce préjugé nous fait oublier que nous n’aimons pas toujours notre image, et que le choix d’un portrait est aussi, plus simplement, le résultat temporaire d’une négociation avec notre reflet – une option faute de mieux et parce qu’il faut bien se plier aux règles du genre.”

Hadopi
. Slate.fr : Seul l’Internet rejette la loi sur le téléchargement illégal
Sur l’internet, il est difficile de trouver des soutiens au projet de loi Internet et Création, hors cette opposition ne s’entend pas à l’extérieur du web, explique Versac. Qu’est-ce qui explique le contraste de traitement ? Les internautes ont du mal à porter leur débats dans le réel ce qui correspond à leur logique de réaction plus que de proposition. Ils sont certainement incapables de s’organiser pour faire pression avec efficacité, pour transformer cette action dans la vraie vie. Pourquoi ? Peut-être parce que le web manque de représentants, d’acteur fédérateur, militant, actif. “Une absence de mobilisation symptomatique de l’atonie des corps constitués qui ne sont pas à la recherche de soutiens populaires ; symptomatique d’un corps politique attendant plus de son leader politique que des citoyens mobilisés.”

. Ecrans.fr : Combien va réellement coûter la loi Création et Internet ?
Astrid Girardeau fait le point sur le coût de la Loi Création et Internet. Combien vont coûter les 10 000 mails d’avertissements, les 3 000 lettres recommandés, les 1000 décisions quotidiennes et la surveillance que les Fournisseurs d’accès internet vont devoir accomplir ?

. Framablog : Hadopi, le scénario catastrophe mais plausible de l’Isoc France
La loi Création et internet est-elle une bombe à retardement dont les effets pourraient être pires que les remèdes ? Sous le plume de Paul Guermonprez, le chapitre français de l’Isoc France vient de livrer un article de prospective sur les effets que devraient avoir la loi Création et internet que le Parlement s’apprête à voter. - “De même que l’interdit bancaire n’a jamais appris à lutter contre l’endettement, le bannissement d’Internet ne sera pas utile pour éduquer sur le respect du droit d’auteur.” - Les téléchargements (serveurs payants, nouveaux systèmes P2P…) et l’échange de main à main vont continuer renforçant l’acceptation sociale du partage. - Renforcement des monopoles commerciaux et évolution des offres directes d’échanges entre artistes et auditeurs. - Risque sur la neutralité d’internet… A méditer.

. ReadWriteWeb France : “Hadopi est une mauvaise réponse faite par des gens désemparés”
Très intéressant entretien avec l’économiste Patrick Waelbroeck, qui met en évidence l’inefficacité prévisible de la loi Création et internet (Hadopi) et ses effets pervers attendus. L’un des risques est d’accentuer un clivage générationnel dans l’usage des technologies et la consommation des biens culturels, et d’encourager chez les plus jeunes le développement de pratiques underground.

. L’esprit libre - Richard Stallman: la loi Création et Internet, exemple de menottes numériques
Partisan du partage et de l’ouverture de la connaissance, et pas seulement dans le domaine logiciel, Richard Stallman propose une forte modification des droits d’auteur: passage dans le domaine public 10 ans après la publication d’une oeuvre. « La plupart des livres aux Etats-Unis sont vendus après deux ans à prix réduit et après trois ans sont introuvables. »

. Philippe Aigrain : L’internet, talon d’Achille du gouvernment des pensées
“Techniquement, on essayera de détruire la neutralité de l’internet en autorisant les opérateurs de télécommunication et les fournisseurs d’accès à des pratiques discriminant entre les types de sources, de contenus ou de protocoles. Fiscalement, on favorisera les sites bientôt labellisés des médias qui ne laissent parler la critique que lorsqu’elle est convenablement encadrée. Judiciairement on créera pour les internautes un régime de responsabilité de diffamation ou autre plus défavorable que celui qui s’applique aux sites de médias “officiels”. Le contrôle et la police s’institueront par des canaux dérivés : en invoquant la protection des enfants, la lutte contre le terrorisme et last but not least, la défense de la “propriété intellectuelle”.”

Concept
. Louis Naugès: Participatique ?
L’inventeur du terme “bureautique” propose de traduire le “social computing” par “participatique” : sous-ensemble d’un système d’Information qui regroupe toutes les activités universelles, indépendantes du secteur économique et du métier des personnes, pouvant faire appel à la participation des utilisateurs.

. Metaxu : Cyberpédia
Philippe Quéau se prend à imaginer une Cyberpédia (du grec cyber, gouvernail), encyclopédie dédiée aux informations publiques et gouvernementales, et à tous les sujets d’intérêt local, national et global que des millions d’yeux et de cerveaux pourraient documenter, analyser, recouper, vérifier.

Identités Actives
. Courrier international : Se refaire une virginité sur la Toile, c’est possible
Aider les internautes à effacer les traces qu’ils laissent sur le net, c’est ce que proposent de plus en plus de sociétés lucratives. La technique : gérer les résultats des moteurs de recherche en développant des informations adaptées pour avoir la maîtrise de ce qui se dit de nous.

. internet et opinion(s) - Le Tigre, Marc L. et les moutons
Par qui est venu le buzz ? Par Marc L. lui-même ! Par son interview au journal (vous savez le “média traditionnel”) PresseOcéan ! Marc L. a bien donné une interview et c’est cette interview qui déclenche le reste de l’emballement - aidé par une première reprise, celle du NouvelObs qui donne la visibilité de l’article sur la toile…

. GroupeReflect.net : Quand le web pose la question du changement de nom
La petite ville d’Eu, en Haute-Normandie, envisage de changer de nom afin d’être référencé sur les moteurs de recherche, afin de faire ressortir la ville comme un lieu géographique et touristique. Une histoire qui raconte l’impact des usages numériques sur le tourisme, mais plus encore sur le besoin de différentiation par le nom. Comment se singulariser pour exister sur l’internet ?

. Ecrans.fr : Alex Türk, “Concernant Facebook, je suis extrêmement inquiet, affolé même”
Le président de la Commission nationale de l’informatique et des libertés dit son pessimissme devant le peu de considération des acteurs de l’internet pour la protection des données personnelles. “On parle toujours d’utilisateurs sur ces sites, ou de membres, jamais de clients. Et à la différence du droit commercial classique, les choses ne sont pas claires du tout alors que l’on est dans un échange quasi-contractuel. Vous me donnez vos données personnelles, vous acceptez que je puisse les commercialiser et en échange vous ne me devez rien pour accéder au service ! Les acteurs de l’Internet jouent aujourd’hui sur cette ambigüité et c’est malsain. Il faut d’urgence inventer les nouveaux concepts juridiques qui permettront de clarifier cette situation, de définir un droit de l’internaute.”

. Generation NT : VoIP, l’Europe veut écouter les conversations
Le système de chiffrement de Skype permet aux criminels d’échapper aux écoutes des autorités, explique l’Unité de coopération judiciaire de l’Union européenne (EuroJust) qui cherche à lever les obstacles techniques et judiciaires empêchant les écoutes sur le logiciel de VoIP.

Economie
. Courrier international : Les leçons à tirer du miracle chinois
Courrier international publie une excellente tribune de Quin Hui, professeur, historien à l’université de Pékin, qui montre que le faible niveau des salaires en Chine ne suffit pas à expliquer l’expansion économique de ces dernières années. L’absence de droits sociaux a été un facteur plus déterminant encore : “La refonte planétaire en cours ne se résume pas seulement à une transfert de la production des régions à haut salaires vers les régions à bas salaires, mais consiste surtout en un transfert de la production des régions très respectueuses des droits de l’homme vers les régions peu respectueuses des droits de l’homme. (…) Cela ne correspond pas à la victoire de la Démocratie libérale et la fin de l’Histoire, mais plus probablement à l’échec de 200 ans de mouvement sociaux, de 100 ans de systèmes démocratiques de protection sociale et d’un milliers d’années d’aspiration à l’égalité entre les hommes.”

. Zdnet.fr : Nathalie Kosciusko-Morizet planche sur un volet numérique du plan de relance
NKM a déclaré travailler à un volet numérique du plan de relance économique.

. O’Reilly Radar : Est-ce que Twitter peut apporter du trafic et des ventes ?
Dell rapporte que son compte Twitter (sur lequel ils proposent des offres promotionnelles) a rapporté 1 million de dollars en 2008. Une goutte d’eau dans les 16 milliards de revenus de la société, mais une piste intéressante néanmoins. NameCheap a lancé un concours où les premiers à donner une bonne réponse, gagnaient un an d’enregistrement de noms de domaines, permettant à l’entreprise de voir son volume d’enregistrement de noms de domaines croitre de 20 %. D’autres exemples ?

Réseaux sociaux
. The Economist : La taille des réseaux sociaux ou des Primates sur Facebook (angl.)
Non seulement notre réseau social est cognitivement limité - http://www.internetactu.net/2008/04/28/notre-reseau-social-est-il-cognitivement-limite/ -, mais en plus, selon le professeur Cameron Marlow, un utilisateur moyen de Facebook doté de 120 amis, ne communique vraiment qu’avec un peu moins d’une dizaine. Sur les sites sociaux, les gens ne réseautent pas plus que les autres : ils gardent le même cercle restreint d’intimes qu’ils ont toujours eux.

Villes 2.0
. O’Reilly Radar : La ville à faire soi-même lance le trafic à faire soi-même (angl.)
L’initiative DIY City - http://diycity.org - vient de lancer DIY Traffic - http://diycity.org/diytraffic-realtime-traffic-alerts -, un système qui utilise Twitter pour recevoir de l’information trafic des usagers, sur 3 grandes villes américaines (San Francisco, Chicago et Portland). Quand les geeks imaginent le futur des villes.

Entreprise
. Cluster21 : Ce que World of Warcraft nous apprend sur le passage à l’entreprise 2.0
Toute proportion gardée, note Christophe Deschamps, les services de micro-blogging pourraient être assimilés à un simulacre de conscience de l’organisme vivant qu’est l’entreprise. Une conscience en veille permanente, susceptible de mobiliser à chaque instant les ressources de l’organisme dont elle émane afin de répondre aux risques/besoins perçus.

. Putting people first : Pourquoi les logiciels d’entreprises sont si mauvais ! (angl.)
Le programmeur Michael Nygard s’énerve contre les logiciels d’entreprise : “le logiciel d’entreprise créé plus de travaille qu’il n’en automatise”. Et d’énumérer 4 raisons pour lesquelles les systèmes internes des entreprises sont si mal aimés et si impossibles à aimer :
1. Ils servent leurs suzerains (la DSI) et non pas leurs utilisateurs finaux, oubliés.
2. Ils sont conservateurs, c’est-à-dire qu’ils n’apportent pas d’interaction créative entre employés et adaptent des parcours de travail établis plutôt que de les renouveler.
3. Ils ont un public captif, donc pas d’effort à faire car les utilisateurs n’ont pas le choix.
4. Les applications sont mal aimées de leurs propres développeurs.

. Bertrand Duperrin : Etude sur les usages des TIC dans les entreprises françaises
Bertrand Duperrin revient sur une étude réalisée par Microsoft sur les usages des TIC dans les entreprises françaises qui montre que les usages principaux consistent à mettre à jour ses données, s’informer, rechercher et partager. L’étude distingue plusieurs profils d’utilisateurs, notamment les Faber (les méthodiques) des luddens (des intuitifs) et montre plusieurs niveaux d’attentes différents face aux technologies.

. L’Atelier.fr : Le réseau social d’entreprise ne créé pas du lien, mais du savoir
L’utilisation du réseau social en entreprise n’a de raison d’être que si l’outil présente une réelle utilité dans la réalisation des tâches quotidiennes. Les collaborateurs doivent y voir un sens, sinon ils ne l’utiliseront jamais.” (via Palpitt et aaaliens.com).

Usages
. M@rsouin : L’usage de la télévision sur le téléphone mobile et des plateformes de partage de vidéos en France
Quelles sont les pratiques des jeunes mobispectateurs ? Comment s’exprime l’hétérogénéité des usages ? Quelles sont les stratégies d’usage ? Quels sont les contextes d’usage dominants ?

. The Entertainment Software Association : Industry Facts
L’association pour les logiciels de loisirs a listé 10 faits méconnus de l’industrie du loisir.
1. L’industrie du jeu vidéo américain représente 9,5 milliards de dollars (+6 %) en 2007.
2. 65% des foyers américains jouent au jeu vidéo.
3. L’âge moyen du joueur est de 35 ans et il joue aux jeux depuis 13 ans.
4. L’âge moyen de l’acheteur de jeu est de 40 ans.
5. 40 % des joueurs sont des femmes.
6. En 2008, 26% des américains de plus de 50 ans jouent au jeu vidéo (contre 9% en 1999).
7. 36 % des chefs de foyers jouent au jeu vidéo sur un objet sans fil comme un PDA ou un téléphone.
8. 85 % des jeux vendus en 2007 étaient classés pour tout public, pour adolescents ou pour les plus de 10 ans.
9. 94 % des joueurs de moins de 18 ans rapportent que leurs parents étaient présents quand ils ont acheté ou loué un jeu.
10. 63 % des parents pensent que les jeux sont bénéfiques à leurs enfants.

. Neteco.com : La consommation numérique en nette progression
Neteco dresse la synthèse de l’étude annuelle de TNS Sofres sur le baromètre de la consommation numérique : la vidéo à la demande et les podcasts progressent, même si la TNT, le mp3 et les box demeurent les technologies les plus connues. Les pratiques internet progressent : radio en ligne en direct, téléchargement de musique…

. BoingBoing : Jouer à Call of Duty à condition de respecter la convention de Genève
Hugh Spencer, écrivain et créateur d’expositions, laisse son fils jouer à Call of Duty… à condition qu’il respecte la convention de Genève et la fasse respecter par son équipe.

. M@rsouin : Qui sont les “non usagers” de l’internet ?
Six “non usagers” sur 10 n’ira jamais sur l’internet; un sur quatre a demandé à un internaute d’y aller chercher quelque chose à sa place. M@rsouin se penche sur les statistiques du “non usage” de l’internet en Bretagne.

Internet des objets
. O’Reilly Radar : Botanicalls
On ne présente plus Botanicalls, ce système qui permet de savoir quand vos plantes ont soifs. Kati London, sa conceptrice, expose en vidéo quelques exemples de détournements amusants.

. innovaNEWS : A Tokyo, les chercheurs inquiètent Nathalie Kosciusko-Morizet
NKM est frappée de l’hostilité que suscite Google chez ses interlocuteurs nippons, qui se disent également “inquiets” de l’Internet des objets en raison des risques d’exploitations malveillantes des données interconnectées.

. Internet of Things in 2020 : une feuille de route pour le futur (angl.) (.pdf)
A la suite d’un atelier tenu en février 2008 par un groupe de travail de l’industrie européenne et la Commission européenne, impliquant plus de 80 experts, un rapport, publié en septembre fait le point sur l’avenir de l’internet des objets.

. erasme.org : RFID au musée cas de Vilvite, Musée des Sciences de Bergen
Avec 75 installations interactive, ce musée norvégien est le premier musée à avoir généralisé l’utilisation des RFID sur le ticket d’entrée et dans les manipulations afin de les retrouver en ligne après la visite.

Médecine
. L’Atelier : Le Sintef rend l’examen de l’intérieur du corps réalisable à domicile
Il travaille sur une capsule ingérable qui embarque un système de navigation. Ce dernier permettra de contrôler le dispositif à distance comme un véhicule télécommandé. Le patient n’aura qu’à avaler une pilule depuis son domicile.

. L’Atelier : À l’aube de sa commercialisation, la télémédication dévoile ses failles
Les soins gérés à distance par une puce électronique sont en passe de devenir réalité. Cette technologie soulève cependant l’inquiétude de scientifiques qui craignent un piratage des données.

. Nouvo.ch : Le virtuel soigne vos angoisses (vidéo)
Comment les univers virtuels servent-ils à soigner nos phobies ?

. ReadWriteWeb France : Nouveaux usages du mobile en médecine dans les pays émergents
Il y a 2,2 milliards de téléphones mobiles dans les pays en voie de développement, pour 305 millions d’ordinateurs et seulement 11 millions de lits d’hôpital disponibles, et donc autant de raisons d’utiliser leurs mobiles pour aider à y soigner les gens.

. L’Atelier : Le PDA se transforme en base de données médicales
Afin de faciliter la gestion de ces informations, le MIT a développé un outil de suivi depuis un organiseur. Celui-ci réduit le nombre d’erreurs et permet une analyse plus rapide des données.

. L’Atelier.fr : Capteurs biométriques : coeur et cerveau pour protéger notre identité
Le système de sécurité sur lequel travaille Humabio utilise des capteurs qui fournissent des données en provenance du cerveau et du coeur du client. Le but : moins de contraintes pour une meilleure sécurité.

Marketing
. L’Atelier : Publicité ciblée : les internautes sont encore méfiants
Les utilisateurs du web se montrent encore préoccupés par la collecte de leurs données personnelles en ligne. Un problème pour les annonceurs qui veulent cibler leurs consommateurs.

. Dream Orange : Blyk propose des services mobiles gratuitement
Blyk est un jeune MVNO britannique financé par la publicité qui vient d’atteindre 200 000 abonnés, un an après sa mise en service. Les abonnés ont obligatoirement entre 16 et 24 ans lorsqu’ils souscrivent l’offre et reçoivent des messages publicitaires selon leurs profils et centres d’intérêts en échange de 217 SMS gratuits et 43 minutes de communication vers n’importe quel réseau britannique. http://www.blyk.com

Politique
. LeMonde.fr : A Washington, l’avènement de la “clicocratie”
Yves Eudes revient sur Organizing America - http://www.barackobama.com -, l’appareil numérique de campagne de Barack Obama qui s’est récemment transformé en entité permanente avec pour but de rendre l’administration Obama plus transparente. La force du système repose toujours sur la base de données des électeurs et des militants mise en place par la société Blue State Digital - http://www.bluestatedigital.com - fondée par Joe Rospars qui a pour but d’impliquer les militants en les faisant se rencontrer par affinités. A Washington, la clicocratie est-elle en passe de remplacer la technocratie ?

Innovation
. Dream Orange : Prêt-à-porter technologique
Les tissus intelligents promettent de renouveler l’univers du prêt-à-porter : vêtements lumineux ou caméléons, le prêt à porter technologique évolue avec votre humeur, de votre environnement (sonore, météo ou de votre localisation). Des vêtements communiquants qui permettent de faire des câlins distants ou de prendre un appel téléphonique en toute discrétion… Belle revue de projets.

. TechCrunch.com : Tagguer le monde réel avec Sekaï Camera (angl.)
L’application iphone Sekai Camera de la société japonaise Tonchidot - sélectionné à TechCrunch50 - est encore au stade de prototype, mais est néanmoins fonctionnelle. Elle permet de tagger l’information depuis la caméra de son iPhone et d’accéder à ce que d’autres ont taggé, au même endroit. Quand le tag devient social et réel.

Mobilité
. Dream Orange : Ride.Link, un réseau social de covoiturage durable
Le laboratoire de l’expérience mobile du MIT a développé une plateforme sociale de covoiturage enrichie d’un média portable (un bracelet) pour prévenir la conduite en état d’ivresse. Vous soufflez dans votre bracelet équipé d’un capteur d’alcoolémie et si vous avez trop bu, la montre alerte un conducteur pour venir vous chercher. Ride Lik : http://www.ridelink.ws

Gadget
. Culture Mobile : ces USB qui n’ont pas de mémoire
Tout ce que peuvent faire les clés USB à part stocker des données…

. Technology Review : 3-D Webcam (angl.)
Une webcam avec deux yeux pour créer des tchats en 3D.

. Squidder.com : PaperTweet3d, des tee-shirts en réalité augmenté (angl.)
Imprimer sur un tee-shirt un code 2D contenant votre identifiant Twitter et permettant à quiconque vous regarde par l’intermédiaire de l’oeil de la caméra de son téléphone d’accéder directement à votre dernier gazouillis. Telle est la belle idée mise en prototype et en image par l’équipe de Squidder.

Tags : journaux, moteurs de recherche, code

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Le mar 6

Le design sert-il seulement à rendre les choses jolies ? Cela ne semble pas être la conception des designers qui partageaient la scène de la dernière édition de la conférence Lift à Genève. A quoi sert le design ? A changer le monde !, répondent Fabio Sergio, James Auger et Anab Jain.

Lost in Lift
Image : Ecouter Lift, par RaphaëlleLift, avec son autorisation.

Le designer Fabio Sergio de Frog Design a commencé son intervention en présentant le projet Masiluleke, un projet lancé en Afrique du Sud pour combattre le Sida. L’Afrique du Sud a plus de gens infectés par le virus du Sida que n’importe quel pays du monde, rappelle le designer. 40 % de la population est touchée (soit 4 millions de personnes). Mais seulement 2 % bénéficient d’un traitement et 40 % de ceux qui en bénéficient l’abandonnent en cours. Fabio Sergio explique comment des équipes de concepteurs ont travaillé pour développer un système adapté pour sensibiliser la population sud-africaine à ce fléau. La solution a été d’utiliser bien sûr le téléphone mobile et de permettre aux gens d’envoyer des SMS et d’en recevoir pour être mieux informé sur la maladie. Le programme a reçu 50 millions de messages en octobre 2008 et les appels au numéro d’information sur le Sida ont augmenté de 300 %. L’équipe a développé des messages adaptés aux langages locaux selon le lieu d’où appelaient les gens. L’équipe travaille désormais à fournir un kit de test moins cher que ceux existants, que les gens puissent utiliser depuis chez eux afin de n’avoir pas à passer par un hôpital pour leur assurer une certaine intimité. Le packaging du test a été conçu pour ne pas paraître trop médical, et être mieux accepté par les utilisateurs (pour plus de détail, voir également cette présentation du projet faite à la conférence PopTech 2008).

“Mais ne devions-nous pas plutôt parler du futur ?”, s’interrompt Fabio Sergio. Le design peut avoir un autre rôle que de rendre les choses jolies, que de cacher les mécaniques internes des produits, rappelle le designer. Le design imagine le futur, créé du désir, des espoirs… Mais trop souvent pour décrire un monde qui n’existe pas ou imaginer un monde parfait. Or la réalité est bien moins belle, comme le montrent nos déchets qui s’accumulent tout autour de nous. Et de faire référence à Massive Change, le livre de Bruce Mau, qui n’est pas un livre sur le monde de la conception, mais bien sûr la conception du monde. “Le design ne va peut-être pas concevoir le monde, mais il peut contribuer à le changer”, propose Fabio Sergio. Le processus du design (immersion, synthèse, conception, prototypage, itération…) peut s’appliquer à d’autres choses que des objets. Le design peut faire évoluer la façon dont on interagit avec le monde. “Le design est centré sur les gens, mais les gens ne sont pas seulement des utilisateurs ou des consommateurs.” “Il faut réfléchir à l’impact de ce que nous concevons et comment cet impact peut-être atteint par la conception elle-même.” La technologie est un matériel pour jouer avec. Le design ne doit pas seulement donner des visions de l’avenir, mais construire le futur dans lequel nous voulons vivre, en ayant conscience de celui-ci.

Des objets pour lancer des conversations

Le designer James Auger du collectif Auger-Loizeau et de l’excellent département de Design Interactions du Royal College of Art de Londres, tient le même discours. Le rôle du design n’est pas que de rendre les choses jolies pour faire de l’argent. Il a un rôle critique (Design Critic), comme l’a montré le célèbre projet de dent connectée d’Auger et Loizeau. Dans ce projet qui n’était qu’un visuel, qu’un prototype pour critiquer notre fascination technologique, Auger et Loizeau avaient imaginé en 2001 l’image d’un implant audio que l’on pouvait implanter dans une dent, afin de franchir l’étape ultime de la téléphonie, en intégrant nos communications dans notre corps. La dent téléphone a été choisie comme la meilleure invention de l’année par le Time magazine en 2002, alors qu’elle n’était pas un projet commercial, mais un visuel critique pour faire réfléchir les gens aux limites de nos technologies. Comme le disait Starck en lançant son célèbre presse-agrumes Juicy Salif qui est plus un objet de décoration qu’un objet fonctionnel : les objets servent à lancer des conversations.

James Auger à Lift par MRTNK
Image : cc. James Auger à Lift, par MRTNK.

La table attrape-souris de James AugerJames Auger travaille actuellement à un projet fascinant qui lui aussi interroge notre rapport à la technologie. S’inspirant des robots autonomes énergétiquement (comme Ecobot, des laboratoires de robotique de Bristol, ou l’université de Reading qui propose des kits de pile à combustible bio-énergétiques) capables de se nourrir de matières organiques pour générer leur propre électricité et fonctionner, James Auger et Alex Zivanovic ont imaginé des Robots domestiques carnivores (vidéo). Aujourd’hui, nous vivons avec des animaux domestiques (qui étaient il y a longtemps des animaux sauvages) : pourrait-on imaginer des robots domestiques carnivores qui se nourrissent de matières organiques comme nos propres animaux domestiques ?

Le Robot tue-mouche de James AugerEt de nous montrer les nombreux projets que les designers ont imaginés : un robot qui utilise un papier tue-mouche pour se nourrir, qui récupère les mouches qui s’y sont collées pour s’alimenter. Une lampe qui attire les insectes pour qu’ils fournissent l’électricité nécessaire à son éclairage. Autre projet tout aussi délirant, celui d’un robot qui utilise les araignées de nos maisons pour qu’elles construisent leurs toiles à sa surface afin de récupérer les insectes que l’araignée attrape dans sa toile pour s’en nourrir. Bien sûr, il y a aussi une lampe à UV, comme on en trouve dans certains restaurants, qui récupère les cadavres des mouches pour générer son électricité. Autre exemple encore, cette table de salon qui utilise les miettes qu’on y laisse comme piège à souris pour les attirer et les dévorer… “Quelles biomasses existent dans nos foyers que nous pourrions récupérer ?”, s’amuse James Auger.

Derrière la question volontairement provocante, il y a bien sûr, comme toujours avec les artistes du département de Design d’Interaction du Royal College of Art, une réflexion passionnante sur notre rapport à la technologie.

Vers des objets vivants

La Designer Anab Jain de Nokia Design, a exposé quelques-uns de ses projets qui visent également à nous apprendre à jouer du futur. Notamment un projet de recherche (Little Brinkland) sur le futur du travail, qui consistait à imaginer de nouvelles formes d’interaction dans un monde du travail toujours plus nomade et mobile, où l’on sera de plus en plus appelé à travailler depuis chez soi. Et d’imaginer ainsi rendre nos animaux domestiques utiles pour le travail, comme le montre l’exemple de Luka, la chienne connectée (vidéo). On peut ainsi imaginer conserver nos données sur les puces qui identifient les chiens ou faire que ceux-ci soient des noeuds de réseaux pour nous permettre de nous connecter. Nous n’en sommes pas si loin, comme le montre le projet (réel lui) SnifTag, un site social pour les animaux domestiques et leurs propriétaires, afin de faciliter les rencontres entre personnes ou la reproduction des animaux.

Anab Jain à Lift par RaphaelleLift
Image : c. Anab Jain à Lift, par RaphaëlleLift, avec son aimable autorisation.

les gobelins domestiques d'Anab Jain Un autre projet baptisé Objects incognito conçu avec la complicité du chercheur de Microsoft Alex Taylor, s’intéresse à notre rapport aux objets. Il a ainsi imaginé des gobelins domestiques, quatre petits personnages aux fonctionnalités différentes pour vivre à nos côtés dans nos maisons. L’un interprète nos activités quotidiennes (du type : “cela fait 5 heures que vous n’avez pas parlé ?”), un autre mesure les ondes radio de notre environnement et les interprète en fonction de l’activité du voisinage (”tiens, le voisin d’en face écoute la radio”), un autre reçoit de l’information de différents capteurs domestiques pour les interpréter à sa façon et donner prétexte à réflexion et le dernier joue de la musique quand vos plantes manquent d’eau. L’idée de ces objets était d’apporter l’intelligence des machines dans un contexte banal, de créer de petits génies domestiques qui nous renvoient à nos propres fonctionnements, à nos propres façons de réagir à l’environnement.

La radio vivante d'Anab JainComme James Auger, Anab Jain a imaginé également des objets énergétiquement autonomes : comme une lampe en sucre qui alimente une vraie lampe par l’intermédiaire d’un micro-organisme qui consomme le sucre pour créer de l’électricité ; ou cette radio vivante, que l’on nourrit chaque jour de déchets organiques pour qu’elle produise l’électricité nécessaire à son fonctionnement.

La lampe à sucre d'Anab JainBien évidemment, voir des objets du quotidien vivre, mourir ou manger, fait réagir les gens. On ne désire pas nécessairement de tels objets (d’autant qu’ils produisent aussi des déchets organiques dont il faut se débarrasser), mais ils nous posent des questions directes sur comment nous évacuons une part humaine (et écologique) de la technologie.

design, internet des objets

Tags : Free, URL, traffic

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Le mar 6

Nikhil Kothari, développeur dans l’équipe ASP.NET de Microsoft, vient de présenter une application Silverlight de démonstration, l’équivalent du FlexStore. L’idée ici est de faire partager au plus grand nombre des bonnes pratiques de développement en Silverlight : "(…) This sample has pretty much no code-behind. Everything is done either declaratively or with a view model (aka presenation model) (…) ". A découvrir.

Tags : silverlight, microsoft, net

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